Le célèbre avocat et lanceurs d'alertes Juan Branco était invité par UCL pour donner une conférence sur l'État de droit en France et les pressions dont font l'objet les opposants politiques en Europe.
La chose a déplu à Samuel Murciano Mendez Pacheco, qui a menacé la société diplomatique de l'université de publications si l'événement était maintenu. Celui-ci a évidemment omis d'indiquer qu'il cultivait une proximité assumée avec les cercles de pouvoir en place, dont une certaine Agnès Buzyn.

Celle-ci s'était distinguée en avançant au journal Le Monde, après son échec aux municipales, qu'Emmanuel Macron et le gouvernement français avaient caché la gravité de la crise aux Français et avaient exposé ses populations menaçant de révéler des éléments à ce sujet. Mise en examen, elle s'enferrait dans le mutisme.
Juan Branco avait révélé comment celle-ci avait ensuite monnayé sa nomination à l'OMS comme Ambassadrice en échange de son silence. Décorée, elle serait démise en examen par la Cour de cassation quelques mois plus tard, un événement unique dans l'histoire de la juridiction.
Son mari Yves Levy avait participé à l'inauguration du laboratoire P4 de Wuhan, dont il est soupçonné qu'il ait été à l'origine de la pandémie, après une fuite de laboratoire, et le couple avait l'objet de nombreuses attaques de ce fait.
L'ambitieux Sam Murciano, utilement informé de la situation, aura profité de sa position au sein de la société francophone de l'UCL pour menacer ses acolytes dans le cas où ceux-ci maintiendraient l'événement. Sans mandat de ses pairs ni de son association (qui avait même relayé l'existance de l'événement) il édictait un ultimatum à la présidente de la Société Diplomatique. Il l'accompagnait de deux extraits du journal Libération, contrôlé par l'oligarque Daniel Kretinsky, ayant relayé sur des allégations mensongères largement réfutées dont une... relative aux propos de Juan Branco sur Agnès Buzyn.
Le hasard fait toujours bien les choses. Dans la panique et en catimini, moins d'une heure avant la tenue de l'événement, Kata Mesterhazy et l'UCL Diplomacy Society procédaient à l'annulation de l'événement, laissant plusieurs dizaines de personnes sous la pluie, sur le perron de l'université.
Contactée, la direction d'UCL n'a pas répondu à ce jour.