Brigitte Macron était annoncée hier soir au lancement du magazine érotique Lui, relancé par Eric Naulleau, avec la main droite de Jeffrey Epstein à Paris, Jean-Pierre Bourgeois.
Alors que les organisateurs avaient été prévenus de sa venue, aux côtés de sa fille Tiphaine Auzière, et que les vérifications entre l'Hôtel et la sécurité de l’Élysée étaient intervenues au cours de l'après-midi, Mme. Macron a annulé sa venue.
Jean-Pierre Bourgeois est un photographe et délinquant récidiviste condamné à de nombreuses reprises pour proxénétisme aggrave et agression sexuelle.
Cet intime de Jean-Luc Brunel est au cœur du trafic de jeunes femmes, souvent mineurs, que le milieu de la mode alimente à Paris. Il fait l'objet de plusieurs mises en cause pour viol, encore en cours.
Selon nos sources, il était bien plus important que Brunel dans le dispositif constitué par Epstein à Paris.

Lui a été une des revues au coeur de l'exploitation des femmes par les classes dominantes françaises, au cours des années 80 et 90. Il avait été relancé une première fois par Frédéric Taddeï, qui avait notamment accueilli des invités prenant fait et cause pour la pédophilie dans ses émissions, dont l'avocat Thierry Levy.
La relance du magazine, en plein scandale Epstein, par des proches d'Emmanuel Macron, a de quoi interroger.
C'est en effet Jean-Christophe Florentin qui est aux manettes. L'homme, qui espérait convaincre M. Bourgeois d'être son gérant, est aussi le PDG de Kanra Publishing, la société qui a mis Marlène Schiappa en Une de Playboy France, et qui édite les ouvrages de Tiphaine Auzière, édités sous son nom d'artiste Laurence Graffensttaden.
Brigitte Macron, qui multiplie les événements mondains dans le milieu de la mode parisienne depuis de nombreuses années, s'est annoncée aux côtés de sa fille et de son compagnon Cyril Hanouna.
Ses propos, lors d'une soirée de soutien à Ary Abittan, au sujet des féministes dites "sales connes", avait suscité un débat public majeur. Comme l'avait révélé Juan Branco, était défendu par l'avocate de Mimi Marchand et de Xavier Niel, intimes du couple présidentiels et qui avaient procédé à la diffusion des images de Brigitte Macron.
Xavier Niel a été condamné pour des faits en rapport avec du proxénétisme, et est suspecté d'avoir joué un rôle dans le kompromat visant le lanceur d'alerte.
Ary Abittan avait bénéficié, à la stupeur générale, d'une démise en examen - censée n'intervenir que lorsqu'aucun indice grave ou concordant n'existe - alors qu'il avait provoqué pas moins de cinq blessures anales et vaginales à sa victime.
Choquée et porteuse d'hématomes, la victimes de M. Abittan avait porté plainte dans la soirée, et une serviette imbibée de sang avait été trouvée au domicile de l'acteur.
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