Chez Blast, on aime bien faire disparaître les articles, quand les procédures judiciaires deviennent trop menaçantes, ou que les récompenses proposées pour faire silence sont trop alléchantes.
C'était le cas concernant Maxime Renahy, cas sur lequel nous reviendrons, qui avait révélé que Blast avait accepté de devenir l'officine d'un millionnaire, Hervé Vinciguerra, pour servir ses intérêts, dans une opération incroyable avec la complicité de la dirigeante d'ANTICOR.
Ça a été aussi le cas concernant les chroniques de Zoé Sagan sur Bernard Arnault, brutalement interrompues, sans que Denis Robert ne s'en explique jamais.
C'est également le cas en ce qui concerne les enquêtes de Thierry Gadault concernant Emmanuel Macron, Marc Ferracci et France Travail, qui viennent de "disparaître" à leur tour.

BLAST, comme beaucoup de médias indépendants, se comporte comme une usine à trafiquer et blanchir l'information, au service d'intérêts privés. Sous le déguisement d'un engagement idéologique sincère, ils n'hésitent pas à recourir aux pratiques qu'ils prétendent dénoncer, encaissant pour cela de très lourdes récompenses.
C'est ainsi plus d'un million d'euros de subventions qui ont été déversés sur ce petit média "indépendant" sous Emmanuel Macron.
Nous y reviendrons.