Risque de mortalité liée à une infection par les variants Delta et Omicron après hospitalisation, pour les moins de 60 ans, selon une étude du ministère de la santé parue hier : respectivement 0,2 et 0,06%. Ce qui translaté en population générale (les hospitalisés étant ceux présentant une forme grave) revient à un risque strictement inexistant.
Que vous soyez ou non vaccinés.
Les autres chiffres sont éloquents. 1% de risque d'admission en soins critiques pour les non-vaccinés positifs au variant delta de moins de soixante ans, et 0,2% en ce qui concerne Omicron. Ils confirment un fait énoncé lors de ma première vidéo au sujet de la crise en mars 2020, et confirmé depuis: il s'agit d'une crise du grand âge et des capacités hospitalières, qui met aux abois les politiciens paniques à l'idée que leurs choix de politique de santé des quarante dernières années nous exposent à une saturation des hôpitaux qui empêcherait par ricochet le reste des Français d'être soignés, provoquant une déprise à leur égard qui pourrait tout basculer.
Ajoutés aux chiffres sur l'évolution de la transmission (500.000 cas par jour, malgré un taux de vaccination quasi-intégral des populations éligibles, chiffres qui à ce rythme laissent envisager que l'ensemble de la population aura été contaminée au moins une fois d'ici quelques mois (quelque soit leur statut vaccinal), voilà de quoi remettre en cause de façon violente les décisions du gouvernement, concernant tant le pass vaccinal, les mesures hospitalières, l'absence de ciblage par classe d'âge ainsi que tout ce qui depuis trois ans est mis en avant.
Ils sont aussi essentiels pour réfléchir à tête reposée alors qu'un matraque médiatique et politique indécent ne cesse de s'abattre sur nous, nous sidérant et nous hystérisant.
Ces chiffres démontrent l'aberration absolue d'un pass vaccinal qui impose un contrôle généralisé de la population et des contraintes aberrantes à une partie plus spécifique de celle-ci, sans aucune justification scientifique, puisque ne les protégeant pas eux, et ne protégeant que marginalement le reste de la population, alors que mille solutions, ciblant notamment les classes d'âge qui sont elles réellement à risque, pourraient être adoptées.
Source des données: DREES, Ministère de la santé, 28 janvier 2022. Modélisation par Florent Debarre, chercheur au CNRS. https://t.co/bbvsB3VJRI