Il est temps de reparler d’amour. La politique épuise. L’amour revivifie. Et la liaison dangereuse que je vous dévoiler ici va faire trembler l’aristocratie, comme le petit monde politique à Paris.
Elle concerne l’une des deux princesses de Bourbon des Deux-Siciles avec l’avocat et homme politique révolutionnaire Juan Branco.
Charles et Camilla de Bourbon des Deux-Siciles désapprouvent évidemment cette relation intellectuelle et passionnelle. Juan n’est qu’un fils de psy. Pas assez haut dans l’organigramme social pour dîner entre deux tableaux de Gauguin.
Mais quand l’amour est là, personne n’y peut rien. L’inconscient collectif sait depuis Sheakspeare qu’il n’y a rien à faire quand un homme et une femme s’aiment à en mourir. La relation doit être consumée. Quoi qu’il en coûte.
Bref, laissez-moi vous raconter cette histoire. Tout a commencé quand l’aînée de la famille de Bourbon des Deux-Siciles a lu Crépuscule, puis Abattre l’ennemi. Elle a eu comme une révélation. Un flash. Une lumière.
Elle qui avait vécu toute sa vie dans un milliard de privilèges voulait désormais consacrer sa vie aux autres. Juan l’a d’abord inspirée. Il l’a politisée malgré elle à distance. Il lui a fait prendre conscience qu’une vie réussie n’était pas une suite de stories Instagram.
Elle a eu un choc philosophique. Un cas de conscience qui l’a métamorphosée. Elle était maintenant du côté des Gilets Jaunes, mais ne pouvait l’avouer à sa famille.
Elle en a d’abord parlé à sa petite sœur, qui sous l’influence et l’admiration de son aînée a aussi lu les livres de Juan. Ensuite, elle l’a convaincue de le joindre pour lui proposer une invitation à dîner.
Un dîner qui allait tout changer. Un dîner qui allait sceller une union qui pouvait changer l’histoire de France. Juan savait que les Bourbon des Deux-Siciles étaient une dynastie sans couronne, mais une dynastie quand même.
Une dynastie qui a toujours rendu fou de jalousie le couple Macron, qui était considéré par cette aristocratie française comme un couple de ploucs venant d’Amiens.
Juan, par contre, a fait bonne impression. Excepté qu’il vivait dans un 30 m² et que son père avait hypothéqué sa vie entière pour produire 300 longs-métrages. En d’autres termes, il avait accepté de faire vœux de pauvreté.
Mais les princesses de Bourbon des Deux-Siciles étaient si heureuses que les parents ont laissé faire au début. Comme à son habitude, il a conseillé gratuitement la famille. C’est lui qui a eu l’idée comment résoudre l’affaire du vol du tableau de Paul Gauguin.
Camilla de Bourbon des Deux-Siciles étant accusée par sa sœur Cristiana Crociani d’avoir tenté de voler l’héritage de leur mère, ainsi qu’une tonne de bijoux et ce fameux tableau, signé par Paul Gauguin.
Maria Carolina et Maria Chiara savaient que Juan allait changer leur vie. Elles n’en pouvaient plus de voir leur jeunesse kidnappée par un bottin mondain. Elles avaient le projet fou que Juan devienne le gestionnaire du trust familial, où y est déposée la fortune des princesses estimée à 600 millions de dollars.
Il y avait encore un petit litige avec la banque BNP qui réclamait le remboursement de l’argent avancé pour la reconstitution du fonds, soit près de 100 millions de dollars.
Mais Juan Branco avait eu l’idée d’appeler le président de la banque, lui exposant un dossier sur le détournement de fonds de l’argent du CNC par la BNP Paribas, pour clore les problèmes de la famille de Bourbon-Siciles dans l’heure.
Ce micro événement a été un point de bascule dans leur relation. Juan avait aidé cette famille sans rien attendre en retour. Le patriarche n’aimait pas ses idées ni sa manière de les formuler mais il venait d’aider sa femme devant ses deux filles folles de joie. Il fallait le reconnaître ce nouvel entrant venait de faire son effet.
À l’origine, le Petit Paris avait tout fait pour qu’il soit marié avec la fille de Villepin. Le père Dominique voyait là en eux un couple de pouvoir pour 2040. Mais ça n’a pas fonctionné. Juan étant sans cesse en Centre-Afrique en train d’aider ceux qui n’avaient plus rien.
Mais par chance, les princesses sont tombées dans une période où il était disponible. Et en France. C’était bien avant son exil. Bien avant que la France ne lui interdise son entrée sur le territoire. Avant de devenir un migrant.
Donc, il allait changer la généalogie d’une dynastie. Des de Bourbon-Siciles à Branco. Ce n’est pas pour rien que Mimi Marchand a lancé à toute allure dans Paris Match le couple Charlotte Casiraghi avec l’écrivain arriviste Nicolas Mathieu.
C’était pour contrer les photos du couple de Bourbon-Siciles x Branco. C’était beaucoup plus glamour que le pauvre Nicolas Mathieu comme un Tuche à Monaco. Et surtout beaucoup moins Macroniste compatible.
Les francs-maçons du 33ᵉ degré ne voulaient pas que cette union soit mise en lumière. Ils n’avaient pas la main sur la famille. Ni sur leur argent. Ils ont donc commissionné à la fois Anne Meaux et Mimi Marchand pour contrer l’attaque. Encore une fois, quand j’ai eu l’écho de cette histoire, j’ai d’abord cru à une fiction et puis j’ai vu les films et les photos.
Pour lire la suite...
